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Article

24 oct 2019

Pour limiter le risque de cancer colorectal, doit-on vraiment consommer moins de viande rouge et de charcuterie ?

Le lien entre charcuteries et cancer colorectal est avéré. Leo Aus dem Wunderland / Unsplash Paule Latino-Martel, Inra; Fabrice Pierre, Inra et Mathilde Touvier, Université Sorbonne Paris Cité (USPC)Un article publié le 1er octobre 2019 dans la très respectée revue Annals of Internal Medicine (AIM) a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause : rédigé par une vingtaine de chercheurs, l’article encourage les consommateurs de viandes rouges et charcuteries à continuer à en consommer comme à leur habitude.Une recommandation surprenante en l’état actuel des connaissances sur les risques associés à une consommation excessive de ces aliments : le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC) estime notamment qu’en limitant la consommation de viandes rouges et de charcuteries, environ 6 000 cancers colorectaux pourraient être évités chaque année rien qu’en France.L’article d’AIM a suscité de nombreuses réactions d’instances de santé publique internationales, telles que l’École de santé publique de Harvard ou le World Cancer Research Fund International, et d’experts américains ou australiens. Tous ont dénoncé les nombreux biais et limites de la démarche suivie par ses auteurs. En outre, peu de temps après la publication, des liens d’intérêt avec l’industrie agro-alimentaire non déclarés ont été pointés par le New York Times et par Le Monde.Alors, qui croire ? Peut-on vraiment continuer à consommer à l’envi viande rouge et charcuterie ?

Article

04 oct 2019

Non, le thé vert ne protège pas du cancer

Cet article est adapté de la nouvelle collection « Décrypter & Comprendre » du réseau NACRe. Le réseau NACRe développe des actions d’information et des outils pour améliorer la prévention nutritionnelle des cancers ainsi que la prise en charge nutritionnelle des patients atteints de cancers.Le thé est la deuxième boisson la plus consommée dans le monde, après l’eau. Dans certains pays, sa consommation est un art de vivre faisant l’objet d’un cérémonial très codifié.Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production de thé, notamment celle de thé vert, est en plein essor. Devenu un produit tendance chez les jeunes, cette boisson fait désormais l’objet d’une intense promotion de ses bienfaits présumés pour la santé et le bien-être (promesses de propriétés « détox », de drainage, etc.). Dans le cas du thé vert, de supposées propriétés « anti-cancer » sont également mises en avant. Qu’en est-il réellement ?